lundi 25 janvier 2010

Il est temps...


A l'aube de cette décennie nouvelle, il est temps pour moi de passer à autre chose. Non pas je veuille abandonner la plume qui me tient à coeur, mais bien au contraire, de lui prêter un nouvel élan. Ce souffle naissant me vient d'une nouvelle maison d'édition avec laquelle je viens de signer. Son nom : A contresens éditions. Ce vocable porte en lui un zeste de provocation et un parfum de mystère. C'est ce qui fait son charme. Aller à Contresens, n'est-ce pas déraisonnable dans ce monde où l'acte même de rêver s'apparente à une douce illumination candide ? Aller à Contresens, n'est-ce pas la tentative risquée de perdre du temps, en toute conscience, à seule fin de produire des oeuvres aussi belles qu'harmonnieuses ? Le temps, on y revient. Oui, c'est un risque. Dans ce monde où tout va trop vite, le temps de rêver, j'ai décidé de le prendre. Le temps de peaufiner mes désirs, le temps de collaborer avec d'autres artistes, le temps de penser, de réfléchir à la beauté. Aller à Contresens exige une rupture. Une rupture franche avec le rythme démentiel prôné par notre société. C'est un art subtil qui mérite le détour. Vaste programme qui m'ouvre la porte à d'heureuses perspectives humaines, essentielles au bien-être de l'homme. Je travaille aujourd'hui en collaboration avec une jeune illustratrice belge de talent, Aria Parmentier, dont vous découvrirez prochainement les dessins lors de la parution de mon prochain roman jeunesse, prévu pour la rentrée. Toutefois, et ne vous en déplaise, il n'est pas encore temps de vous en parler...

mercredi 6 janvier 2010

Un bonjour de Gaston


Ici, dans le Nord de la France, il a neigé. D'abord un peu, puis beaucoup, voire passionnément. Des flocons tout rond et tout mignon, répandus à profusion sur les toits des chaumières, sur les bancs délaissés, sur les arbres en sommeil.

La neige a si bien pris corps au fil des jours, qu'elle m'a modelé un nouvel ami. Tout neuf, tout blanc, tout rond lui aussi. Je l'héberge actuellement dans mon jardin. Y restera-t-il jusqu'au printemps? J'en doute fort. Sous sa bonhommie trompeuse, Gaston, c'est son nom, n'a qu'une seule ambition, parcourir la terre. Aussi, je sais bien qu'un de ces matins ensoleillés, il me délaissera pour filer au Canada, gambader en Autriche ou danser en Russie...Que sais-je encore? Si vous le voyez près de chez vous, prenez bien soin de lui. Prenez le temps de le recouvrir. Réchauffez-le, mais sans excès! Il risquerait de vous filer entre les doigts...
Si vous l'apercevez, envoyez-moi sa photo!

Excellente année à tous!

Que l'année 2010 vous apporte la concrétisation de vos rêves les plus ambitieux ou les plus fous!

mercredi 25 novembre 2009

Marché de Noël de Villeneuve d'Ascq



Si je vous dis.....
Guirlandes...










Si je vous dis.... Bonnet rouge à pompon....




A quoi pensez-vous?
Allons!.... Cherchez mieux ! Cherchez encore !
Toujours rien? C'est navrant.
Afin d'éclairer votre lanterne, qui pour le moins me semble déficiente, je me charge de vous délivrer un indice supplémentaire.
Nul doute qu'il sera déterminant.

Enfin, vous y êtes! Je savais que je pouvais compter sur votre perspicacité. Ainsi donc, vous voilà avisés. Je serai le 12 et 13 décembre prochain au Marché de Noël de Villeneuve d'ascq (59650), au Chateau de Flers exactement, chemin du Chat Botté. Ca ne s'invente pas. Un lieu magique et arboré, propice à la détente en famille. Outre mes guirlandes, mon bonnet à pompon et mes "Rêveries Scintillantes", j'emporte avec moi une kyrielle de livres qui raviront petits et grands.
Aussi, si l'envie vous démange de flâner sur le chemin du Chat Botté, à la recherche de quelques fées égarées ou de princes valeureux, venez me rendre visite et poussez la porte du château.
Je vous y attendrai le coeur content.

mercredi 14 octobre 2009

Brigitte Cassette au Musée Grévin


L'annonce n'est pas erronée ! Elle est juste un peu déformée... tout comme les reflets que nous renvoient ces miroirs fantaisistes, introduisant les visiteurs, au terme d'un long couloir, jusqu'aux entrailles du célèbre antre parisien.

Le Musée Grévin, j'y étais donc à l'occasion d'un court séjour à la capitale, mais bien en chair en os, ce qui n'est pas, somme toute, pour me déplaire.

Figurez-vous que près de trois cents célébrités y sommeillent, impassibles, depuis des lustres, dans une promiscuité silencieuse de bon aloi. Aussi, c'est sur la pointe des pieds que je me suis approchée pour ne pas les réveiller. Et à demi-mots, à bas bruits, les illustres auteurs m'ont confié quelques uns de leurs secrets.
Amélie Nothomb a joué l'indifférente. Pourquoi pas? M'a-t-elle seulement remarquée sous les rebords de son haut de forme noir corbeau? J'en doute.
Luchini n'a pas daigné me tendre l'oreille. Pourtant je l'aime bien. J'aime ses envolées lyriques et passionnées, j'aime les citations spontanées qu'il extirpe de sa mémoire comme un magicien sort un lapin blanc de son chapeau. Manque de chance, Bernard-Henry Lévy n'était pas trop abordable non plus ce jour-là. A quoi pensait-il au juste? Quelle était la nature de cette interrogation qui l'obsédait au point d'en oublier sa tasse de thé et de rester imperméable à mes questions candides? Je l'ignore encore.
Alors je l'ai quitté, pour vivre un instant de complicité rare avec Marguerite Yourcenar. Telle une grand-mère bienveillante, cette grande dame m'a délivré quelques bribes de ses "souvenirs pieux" dont l'origine lointaine fit qu'elle s'égara quelque peu dans les méandres de son récit.

Puis j'ai repéré Victor Hugo et je l'ai interpellé, comme un ami, comme un vieux frère. "Mon époque est dépassée!" soupira-t-il. "La plume rechigne à courir sur le papier, mais les doigts, fort heureusement, continuent d'exulter, de s'exprimer sur les claviers, afin de libérer les tourments et les bontés du coeur".

Hugo refermait derrière lui le chapitre de cette journée fantasque, comme un grand chef, comme un seigneur. Avant de se rendormir, il me désigna l'horizon, puis me chuchota au creux de l'oreille : "Petite, vois-tu là-bas les merveilles qui t'attendent? Montre-toi digne de tes rêves. Si le moindre coûte un prix exorbitant, sa valeur définitive demeure proportionelle à la force de tes combats. Ne te décourages jamais, avance seulement une ligne après l'autre".
Songeuse, je m'apprêtais à quitter les lieux, lorsqu'un appel insistant résonna dans une autre salle. C'était Gandhi qui me faisait signe. Il m'assura en secouant la tête:"Ton chemin sera long, trés long... déroutant, sinueux, ardu, mais tu le vaincras si tu n'omets pas de fixer tes yeux sur l'essentiel".
Qu'est-ce donc l'essentiel? lui ai-je demandé.
"L'essentiel, c'est d'aimer, bien sûr".
Je sortis du Musée troublée. Ces réminiscences des voix du passé avaient éclairé mon avenir...

mardi 6 octobre 2009

Premier Salon du livre d' Hondschoote

La ville d'Honschoote prépare avec émoi son premier Salon du Livre et de la Carte d'Antan, qui se déroulera ce dimanche 11 octobre 2009, au centre socioculturel D. Penne.
Cette manifestation, parrainée par Jacqueline Quef-Allemand, préfigure un long cortège de chineurs nostalgiques et de lecteurs à l'affut des nouveautés.
Pour ma part, je vous accueillerai sur mon stand à partir de 10h. J'emporte avec moi les livres que vous connaissez déjà ou que vous ne tarderez pas à découvrir "La Quincailleuse", "La Croisière de Monsieur Dubagout" ainsi que "Rêveries Scintillantes".

http://www.lejournaldesflandres.fr/actualite/Sortir/2009/10/07/premier-salon-du-livre-dimanche-a-hondsc.shtml

vendredi 21 août 2009

Brigitte Cassette sur l'antenne de RCF Lille

En bref...
Après la période estivale qui favorise la détente et les joies simples en famille, il est temps pour moi de me préparer à la rentrée. Le lundi 14 septembre à 11h30, je passerai à l'antenne sur RCF Lille (97.1) pour débattre de mon ouvrage La Quincailleuse, qui suscite depuis sa sortie toujours autant d'intérêt et un réel engouement de la part de mes lecteurs.
L' émission, intitulée "La Baraque à Livres", au demeurant très récente, (la première sera diffusée le 31 août avec Jean-Loup Chrétien pour invité d'honneur), sera animée par Bernard Leconte et Michel Bouvier.
Bernard Leconte, ardent défenseur de la langue française, est l'auteur de nombreux ouvrages dont le dernier a pour thème Sacha Guitry. Michel Bouvier, quant à lui , est professeur de littérature française à l'université Catholique de Lille et spécialiste de Montaigne.
Si vous souhaitez en savoir davantage, ne ratez pas l'émission!
Rediffusion : vendredi 18 septembre à 19h30 et dimanche 20 septembre à 17h30

La Quincailleuse est un recueil de 5 contes modernes destiné à un public adolescent/ adulte.
Il comprend : La Quincailleuse, Le Chat Fainéant, Mariage à la Clef, La Pepette de Mme Gazette et Le Tandem d'Antoine

http://www.rcf.fr/diffusion.php3?id_article=361435

mardi 7 juillet 2009

Une nuit sans sommeil

La nuit du livre d'Esquelbcq s'est déroulée le 4 juillet, sous un ciel clément, au coeur du village. L'heure était à la fête. A la découverte aussi. En effet, pour sa 3ème édition, les organisateurs avaient rassemblé du beau monde.
L'inauguration, prévue à 15h, a été légèrement retardée en raison d'embouteillages sur l'autouroute dans lesquels Pierre Bonte s'était fait piéger (comme nous!). Heureusement, tout est rentré dans l'ordre et le le salon fut déclaré ouvert. Pour preuve, la photo de cet instant tant attendu!

La nuit du livre d'Esquelecq permet aux amoureux des livres de rencontrer leurs auteurs favoris. le spectacle est permanent. Aussi bien dans les ruelles, sous et hors les chapiteaux. Entre approches timides ou échanges passionnés, les échanges se créent. Ici Fred Personne, bien connu pour son parcours artistique en compagnie de Carène Wood, journaliste française, écrivain et conférencière, établie en Nouvelle Zélande, et amie de longue date.


Esquelbecq c'est aussi la fête, les retrouvailles entre auteurs français ou étrangers. Ici, Marie-Adrienne Carrara, écrivain biographe française en compagnie de Marianne Doucet, auteur belge et Isabelle Migotto, présidente de l'association Vivre AVEC. L'Europe, ça se construit dans la bonne humeur!



Esquelbecq c'est aussi la patience. L'art de s'appliquer, d'exécuter du bout de sa plume des arabesques sophistiquées dont le sens nous échappe parfois. Ici avec le calligraphe Hamid Bekhtaoui, professionnel de la discipline et artiste peintre oriental.


Pour clore ce mini reportage, vous trouverez ci-dessous une photo prise par Papydo, qui nous a photographiées, Mary Leurrech (à droite) et moi-même. Mary est une petite femme étonnante. Ne vous fiez pas à son apparence fragile car c'est une femme déterminée qui écrit des romans policiers où se mêlent amour et intrigues passionnantes.

http://maryleurrech.e-monsite.com/.


Pour visualiser davantage de photographies de l'événement, retrouver vos auteurs préférés ainsi que les intervenants, il vous suffit de vous rendre sur le blog de Papydo, photographe régional, rubrique "Nuit du livre d'Esquelbecq"

http://www.papydo.canalblog.com/