De mes deux derniers ouvrages "Nouvelles à Croquer" et "l'Album de Douceurs" lequel choisirez-vous? RDV ce samedi 09 juin au Collège Albert Schweitzer de la Bassée pour en discuter avec vous et vous les faire découvrir...
Ce lundi 14 décembre, Jean-Paul Varlet, administrateur des interventions en secteur pénitentiaire et moi-même, nous nous sommes rendus au Centre National d'Evaluation de la prison de Lille Sequedin. Nous tenions à remettre en mains propres au SPIP les 3 cartons emplis de cartes de vœux, d'anniversaire, de carnets de timbres, récoltés grâce aux adhérents de l'ADAN. Au total, nous avons récolté pas moins de 430 cartes de voeux, 204 timbres et 130 euros en dons pour cette première opération ADAN 300 cartes pour Noël. C'est un succès qui mérite d'être renouvelé. Un grand MERCI pour votre généreuse participation ! Vous êtes formidables !
Retour bien tardif sur le Salon de Marquise, je l'avoue, mais je ne pouvais refermer la page de cette première édition sympathique sans vous en livrer quelques lignes et quelques photos souvenirs. Tout d'abord, pourquoi Hugo et pourquoi Marquise? Quels liens secrets unissent le créateur génial des "Misérables" et cette petite commune du Pas-de-Calais de moins de 5000 âmes? Parce que c'est à Marquise que notre voyageur, de retour de Belgique pour être précis, fit halte dans un ancien relais de poste, aujourd'hui disparu. De nos jours, à défaut de cette hôtellerie du XVIIIème, ne subsiste que le banc de pierre sur lequel le grand homme s'est assis; sans doute pour rêvasser, peut-être pour souffler afin d'effacer les désagréments du voyage. Ce n'est qu'un banc, me direz-vous? Vous n'y êtes pas! A marquise, LE banc de pierre de Victor Hugo est aussi notoire que LE Manneken-Pis de bronze pour les bruxellois, et que ...
Bien malgré moi et à ma grande déception, c’est seule que je débarquai ce lundi à la prison de Sequedin, mon accompagnatrice, l’auteure Marie-France Delporte, étant déclarée officiellement « cas contact » quelques jours avant la date de notre intervention commune. Dans le hall du centre pénitentiaire, après les vérifications d’usage, je patiente sur un banc. Mon arrivée a été annoncée au sein du service concerné et j’attends depuis lors l’agent du SPIP qui me conduira à la bibliothèque. Durant cette poignée de minutes, j’ai le temps d’observer. Il me semble que ce vestibule s’apparente, dans une moindre mesure certes, à un hall de gare de campagne. Un avocat entre, un autre sort ; deux agents en uniforme saluent ceux de l’accueil, un troisième, garant du portique de sécurité, contrôle un visiteur qui vient pour des réparations dans l’enceinte du bâtiment. Les laissez-passer passent de main en main, les badges sont prêtés- rendus ; les attestations témoig...
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