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Salon du livre de Bondues : quand le cinéma et la chanson s'en mêlent

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Clôturé depuis le 13 mars dernier, le Salon 2011 de Bondues a refermé ses portes avec nostalgie. Le centre Alain Poher dans lequel se déroulait cette 13ème édition a retrouvé sa fonction première, loin des paillettes ramenées dans les poches des stars du show business. Au fil des éditions, les organisateurs ont pris l'habitude d'associer à la pleïade des auteurs présents des têtes d'affiches attendues par la foule. Les stands ont vu défiler, entre autres, Christine Ockrent, Julie Pietri, Hervé Vilard... Cette année Gilbert Montagné, ici à son arrivée, s'ajoutait à la liste et retrouvait l'acteur Richard Bohringer. Thierry Roland était également à son poste. Jean-Pierre Marielle en revanche, attendu le dimanche, n'a pu se libérer. Tous ont joué leur rôle à merveille, dans leurs catégories respectives, à leur façon. Ils ont su délivrer ce piquant d'excitation et cette dose de frissons espérés par les nombreux visiteurs. Moi, comme à mon habitude, je me suis ...

Coup de chapeau à Marianne Doucet

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A la voir si frêle sous les spots, toute vêtue de sombre sur la scène, on ne peut s'empêcher de songer un instant à Piaf ou Barbara. Pourtant, au-delà de sa silhouette élégante et fragile, son talent n'est pas associé à la musique mais à la sculpture. Ce 19 janvier dernier, sans la salle du forum des Pyramides de Nelkenraedt, en Belgique, Marianne Doucet recevait le prix de l'artiste de l'année 2010, pour son oeuvre intitulée "la fontaine Marabout". Réalisation qui s'ajoute à sa première sculpture "La Grâce" que l'on peut admirer également à Verviers. Comme Piaf en son temps, ce petit bout de femme cultive les ambiguités. D'apparence fragile, sa détermination d'acier lui permet de mener à bien chacune des oeuvres qu'elle entreprend, toujours avec la même fougue, avec des étoiles plein les yeux et le sourire aux lèvres. De nature discrète, l'artiste possède néanmoins l'aura d'une grande. Elle allie l'humilité au tal...

Une pause avant la rentrée littéraire

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Cet été, j'ai choisi de m'éclipser quelques semaines en France et à l'étranger, afin d'effectuer une pause avant la rentrée littéraire. Juste le temps d'aller vérifier si le ciel est plus bleu ailleurs. Le soleil m'avait suivi tout au long de mon périple, comme en témoignent ces quelques cartes postales rapportées de mes séjours. Ma première halte fut pour Epernay, capitale du champagne, où la tour Castellane se dresse fièrement, à proximité des berges de la Marne. Lorsqu'il fait chaud, la visite des caves s'impose. C'est juste une question de bons sens, histoire de joindre l'utile à l'agréable... La pause suivante se fit à Londres, où j'ai retrouvé Virginie, qui travaille dans les studios de cinéma MPC (Movie Pictures Compagny). Il y avait affluence dans les pub, à Trafalgar square, à Chinatown et jusqu' au musée des sciences! Puis je me suis envolée vers Barcelone pour m'installer dans un hotel à deux pas de la Sagrada Famil...

Bizarre, bizarre...

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Il m'est arrivé une chose étrange récemment. Figurez-vous que je me baladais, bien tranquillement, dans les rues du centre ville à l'occasion d'une braderie de quartier. Les trottoirs regorgeaient de ces inévitables vieilleries arrachées aux greniers, objets énigmatiques de fer rongé par la rouille, amoncellement de faïences ébréchées, statuettes de laiton ayant perdu leur noblesse d'antan. Il y avait aussi des fatras de vêtements, froissés, délavés, tâchés, déformés, qui s'obstinaient vainement à trouver un acquéreur ainsi que des monceaux de jouets ayant perdu leur âme et leur identité. Au milieu de cette joyeuse pagaille, les odeurs de frites s'amusaient à défier ma gourmandise. Fallait-il résister ou succomber ? Pourquoi ce choix s'avérait toujours aussi cruel ? Je fuyais les lieux en retenant ma respiration, lorsque que je fus attirée par une vieille malle intrigante. Son ventre était gonflé de livres poussiéreux jaunis par le temps. Je répertoriai rapi...

Brigitte Cassette au Musée Grévin

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L'annonce n'est pas erronée ! Elle est juste un peu déformée... tout comme les reflets que nous renvoient ces miroirs fantaisistes, introduisant les visiteurs, au terme d'un long couloir, jusqu'aux entrailles du célèbre antre parisien. Le Musée Grévin, je m'y trouvais donc à l'occasion d'un court séjour à la capitale, mais bien en chair en os, ce qui n'est pas, somme toute, pour me déplaire. Figurez-vous que près de trois cents célébrités y sommeillent, impassibles, depuis des lustres, dans une promiscuité silencieuse de bon aloi. Aussi, c'est sur la pointe des pieds que je me suis approchée pour ne pas les réveiller. Et à demi-mots, à bas bruits, les illustres auteurs m'ont confié quelques uns de leurs secrets. Amélie Nothomb a joué l'indifférente. Pourquoi pas? M'a-t-elle seulement remarquée sous les rebords de son haut de forme noir corbeau? J'en doute. Luchini n'a pas daigné me tendre l'oreille. Pourtant je l'aime bien...